
Deux Grégamistes, une vision commune
Il y a des rencontres qui font les bonnes listes. Celle de Christine Royer et Robert Le Bodic en est la preuve. D’un côté, une ancienne sous-préfète aux réseaux institutionnels solides comme le roc. De l’autre, un enfant du Bobay, fils d’agriculteurs, élu de terrain, attaché d’administration au parcours municipal bien rempli. Deux trajectoires différentes, un même attachement à Grand-Champ, et surtout — une même conviction : la commune mérite mieux que ce qu’elle a connu ces dernières années.
Ensemble, ils ne se présentent pas dans un rapport de hiérarchie. Ils se présentent en duo, avec des rôles complémentaires, une répartition claire des responsabilités, et un niveau d’engagement et de pouvoir strictement identique. À Grand-Champ, si les Gregamistes leur font confiance, ce sera une gouvernance à quatre mains.
Ce que chacun apporte à l’autre — et à la commune

Christine Royer : l’interface avec la métropole
Le défi d’une commune comme Grand-Champ, c’est aussi de peser dans les instances intercommunales. La communauté d’agglomération Golfe du Morbihan-Vannes Agglomération concentre des compétences et des budgets considérables : mobilité, habitat, développement économique, environnement… Ce qui se décide à l’agglo a des répercussions directes sur le quotidien des habitants de Grand-Champ.
Christine Royer, c’est précisément ce profil-là. Ancienne sous-préfète sur de nombreux postes en France, juriste, femme de dossiers et de négociations, elle connaît les rouages de l’administration territoriale de l’intérieur. Elle sait comment se positionnent les arbitrages budgétaires, comment défendre un projet de territoire face à des élus aguerris, comment obtenir que Grand-Champ ne soit pas la commune qu’on oublie lors des grandes discussions d’agglomération.
Face aux instances, Grand-Champ aura enfin une représentante qui parle d’égal à égal avec les acteurs institutionnels — et qui rentre à la maison avec des résultats concrets pour ses habitants.
Robert Le Bodic : l’ancrage dans le tissu local
Pendant que Christine défend Grand-Champ à l’extérieur, Robert, lui, est le maire qui créé le lien avec les habitants. Né au Bobay, fils d’agriculteurs, élu pendant trois mandats successifs, il n’a jamais délaissé sa commune de cœur.
Robert connaît les acteurs économiques locaux, les associations, les agriculteurs, les artisans, les bénévoles qui font vivre Grand-Champ au quotidien. Il sait que la vitalité d’une commune rurale se construit dans la relation de confiance entre la mairie et ceux qui entreprennent, qui créent du lien social, qui organisent des fêtes, qui maintiennent des services de proximité.
Son rôle dans le duo ? Être le maire de proximité, celui qu’on peut appeler, qu’on croise à la boulangerie ou au marché, qui connaît les dossiers d’urbanisme pour les avoir piloté durant ses premiers mandats (notamment le PLU de 2006), et qui prend le temps d’écouter — vraiment écouter — ce que les Gregamistes ont à dire.

Une gouvernance à deux : égaux en tout
Ce duo n’est pas une formule de communication. C’est un engagement clair sur la façon dont ils entendent exercer le pouvoir.
Christine et Robert auront le même niveau de pouvoir et de représentation de Grand-Champ. Pas de premier et de second. Pas de chef et de lieutenant. Deux élus complémentaires, avec des périmètres distincts, mais une autorité partagée et une prise de décision collective.
Ce modèle, ils l’ont construit ensemble, dès les premières discussions qui ont conduit à la naissance de la liste Les Artisans du Changement. C’est Robert qui a pris l’initiative de contacter Christine à l’été dernier. Ils se connaissent depuis le début des années 2000, quand Robert travaillait sous la direction de Christine à la préfecture de Vannes. Vingt ans plus tard, les rôles n’ont plus d’importance — c’est la confiance mutuelle qui guide.
Un binôme taillé pour les défis de Grand-Champ
Grand-Champ fait face à des enjeux concrets et urgents : restaurer la confiance après les irrégularités relevées par la Chambre Régionale des Comptes, renouer le dialogue avec les acteurs du territoire, mieux représenter la commune au sein de l’agglomération, et accompagner le développement local dans le respect de l’environnement et du cadre de vie.
Pour relever ces défis, il faut à la fois quelqu’un qui sache parler aux institutions et quelqu’un qui sache parler aux gens. Quelqu’un qui défende Grand-Champ dans les couloirs de l’agglo et quelqu’un qui soit présent à chaque conseil d’école, chaque réunion d’association, chaque inauguration de chantier.
Christine et Robert, c’est ce tandem-là. Complémentaires par leur parcours, solidaires dans leurs valeurs, déterminés à remettre Grand-Champ sur une trajectoire sereine, transparente et ambitieuse.
Ce que ce duo dit de notre projet
Un portrait croisé, c’est aussi une façon de lire entre les lignes ce que deux candidats veulent vraiment dire sur notre projet.
Christine Royer et Robert Le Bodic disent ceci : Grand-Champ est une commune qui mérite une gouvernance mature, à l’écoute et efficace. Pas une mairie-spectacle où tout se concentre dans une seule main. Pas une équipe de façade où les décisions se prennent à huis clos. Mais une équipe soudée, qui partage le pouvoir, qui rend des comptes, et qui place l’intérêt des Gregamistes au-dessus de tout.
Ce n’est pas un slogan. C’est leur histoire commune, leur expérience respective, et leur engagement pour les années qui viennent.